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Mon adoration

a black and white photo of a white wall

Dans cette rubrique, je vous ouvre une porte sur mon cœur d’adoratrice.
Je dis bien une porte, car l’adoration est bien trop vaste pour se laisser enfermer dans une définition réductrice. On pourrait facilement l’associer à la musique, au chant, ou à un moment de culte sur scène. Mais pour moi, adorer est bien plus que cela : c’est un état d’être, une posture de vie, un souffle.

Je ne me définis pas comme chanteuse ni comme chantre. Ce sont des fonctions, des dons, mais ils ne résument pas mon identité. Ce qui me définit, au plus profond, c’est d’être adoratrice – une femme façonnée par la présence de Celui qui m’a appelée.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est le tête-à-tête avec Lui, dans le lieu secret. Pas de performance, pas de regard humain. Juste Lui et moi.
Ces moments précieux peuvent prendre des formes variées : la lecture de Sa Parole, la prière, l’intercession, un temps d’adoration silencieux ou chanté. Parfois, je me nourris aussi de livres édifiants, je prends des notes, j’écoute des exhortations ou des prédications. Mais qu’importe la forme, l’essentiel reste le même : je suis là, avec Lui, et Il est là, avec moi.

Pourquoi ces moments dans le lieu secret m’attirent-ils tant ?
Parce que c’est là que je L’apprends à connaître – non pas comme une idée ou un concept, mais comme une Personne vivante. C’est dans l’intimité que Sa Parole devient réalité dans mon cœur, que ma relation avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit s’approfondit, et que je deviens celle que je suis vraiment appelée à être.

Et c'est précisément dans cette intimité – avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit – que tout prend sens. La Parole s'illumine, Sa personne se dévoile, une voix s'élève, des paroles coulent en abondance… et de cette abondance, je suis transformée, changée, fortifiée, puissante, et parfois un chant nait...

Et si "adorer" n'est pas ce que vous croyez ?

Highs and lows (Hauts et bas)

Les paroles de ce chant m'ont bouleversée. Pas une fois, pas deux. À chaque écoute, je sanglotais. Comme si Aodhàn King avait surpris mes pensées, déchiffré mon cœur, mis des mots sur ce que je vivais sans savoir le dire. Alors je me suis approprié ce chant. Il est devenu mien.


Peu importe où je vais, Dieu est là et sera toujours là. Dans les ténèbres, dans la lumière. Sur les sommets, dans les abîmes. Au bout du monde, au cœur de la nuit. Je ne peux pas fuir son amour. Il me poursuit, il me retient. Dans la joie comme dans la peine. Si je tombe ou si j'avance, sa grâce est toujours là, immense comme un océan. Sa fidélité ne faiblit pas. Il est tellement bonté que jamais il ne me lâchera.

snow covered mountain under cloudy sky
snow covered mountain under cloudy sky
Comment ce chant est né ?
Je viens pour T'adorer

En méditant sur le Psaume 63, j'ai découvert une soif qui m'a bouleversé : celle de David. Une soif vraie, brûlante, qui ne se contente pas de formules toutes faites. Et j'ai réalisé que c'est exactement ce que je veux. Je veux avoir soif de Dieu, me rassasier de Lui, passer du temps dans Sa présence et L'adorer. Pas par routine, mais par amour. Ce chant est né de ce désir. Il est ma prière, ma déclaration, et mon chemin vers Lui.

a field of flowers
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Cœur de pierre

Ce chant est le cri sincère d'un cœur qui prend conscience de sa propre dureté et de son péché. En se reconnaissant porteur d'un « cœur de pierre » – froid, tortueux et impénétrable – il s'abandonne à Dieu et déclare avec foi que la Parole est vivante et puissante : c'est une eau qui purifie, un feu qui consume, une épée qui tranche. Et dans une confiance totale, il supplie son Créateur de substituer cette pierre morte par un cœur de chair, sensible et obéissant.